Jack Jeffrey et Bernadette Phan

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Heures d'ouverture de la galerie :
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du Tableau

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Diem Perdidi est une association créée en 1990 et dont l’objet est " la promotion des artistes plasticiens de la Région Provence Alpes Côte d’Azur ".

Depuis 1991 Diem Perdidi gère la Galerie du Tableau, rue Sylvabelle, à Marseille.

C’est un petit espace agrandi par le temps. En proposant un artiste par mois, la Galerie du Tableau, n’aurait pu en vingt-deux ans n’en proposer que deux cents.

Pour l’heure ce sont deux mille expositions et plus qui ont eu lieu.

Le 17 décembre 1990, un " microbe " de Max Ernst était proposé pour l’inauguration. Une épidémie s’est, ce jour-là, déclarée.

Dans cette galerie sont exposées des oeuvres d’art contemporain avec cette singularité que les expositions se déroulent selon un rythme bimensuel. Autrement dit un lundi sur deux a lieu un vernissage. Ainsi plus de 2000 artistes, pour la plupart de la Région PACA, ont pu présenter leurs travaux à la Galerie du Tableau.

Outre cette activité régulière, Diem Perdidi organise des manifestations qui permettent des échanges internationaux : Il s’agit alors soit de permettre aux artistes de la Région d’exposer à l’étranger, soit d’organiser l’accueil d’artistes étrangers dans la Région PACA.

Diem Perdidi

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David Ménard : exposition du 30 juin au 12 juillet 2014.

A travers ma technique, utilisant une loupe pour consumer un papier et en marquer un deuxième, je me suis intéressé au « Scarabeus Sacer » que les égyptiens associaient parfois au soleil.
Sa tête, ornée de six branches leur rappelait le soleil, et la sphère parfaite qu'il crée à partir d'une masse informe (la bouse) leur évoquait le disque solaire...
Par extension, je m'intéresse à tous les insectes qui n'ont plus aucune charge significative dans nos croyances mais qui recèlent une diversité de formes juste incroyable.
En partant de planches d'insectes, je me laisse aller à les modifier légèrement, à rechercher l'homme ou un autre animal, ou à épurer leurs formes pour arriver à ce qu'on pourrait prendre pour un tatouage tribal.
Ce travail est d'ailleurs réfléchi en fonction de l'idée de l'impact que peut avoir le soleil sur un support.
D'origine allemande, j'ai grandi en Algérie de ma naissance à huit ans.
Mes premiers essais datent de 2007, après que je me sois intéressé aux processus de création américains des années 70, notamment à Jay McCafferty avec ses brulures solaires.
En 2010 ma rencontre avec Ricardo Brey à Gand et la découverte de son travail 'Universe' m'a donné l'envie de me rapprocher de sources de création plus proches du monde vivant.

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